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STRASBOURG CIBLE LE TITRE DE CHAMPION !

Après avoir sorti le Paris-Levallois de Blake Schilb et Daniel Ewing au terme d’une « belle » de haut vol à Gentilly (victoire 90 – 73), les hommes d’Alain Weisz croquent à pleines dents dans l’édition 2014 de ces playoffs.En demi-finales, les Couguars ont l’honneur d’affronter Strasbourg, le n°1 de la saison régulière. Une équipe de la SIG qui est le favori N°1 pour décrocher le titre de champion de France en juin prochain, très bien outillée à l’arrière comme dans la raquette.
Le SLUC, en outsider, joue sa carte aussi. En témoigne bien sûr sa victoire lors du match 1, mardi 20 mai. A l’issue d’une partie exceptionnelle, Nancy a finalement pris le dessus en toute fin de match (89 – 87), sur un panier à 3 points plein de sang-froid de Marcus Banks. Les shoots longue distance ont d’ailleurs été la clé de ce premier match de la série. Si les hommes de Vincent Collet ont signé un très joli 12 / 26, les Nancéiens ont fait encore mieux : 16 / 24, soit 67% de réussite ! Les shooteurs lorrains – Nichols, Hannah, Harris, Banks, Pope – n’ont pas fait dans la dentelle.
La bande à Alain Weisz a jeté beaucoup de forces dans la bataille pour remporter cette première rencontre et s’enlever un peu de pression pour le match 2, qui s’est malheureusement clôturé sur une victoire logique des Strasbourgeois sur le score de 64 à 51.❝ OD ANISOKE le facteur X de la SIG. ❝
Si la SIG a égalisé à une manche partout, le SLUC doit remporter ses deux matches à Gentilly (ce soir et lundi prochain) pour se hisser en finale, sous peine de devoir retourner au Rhénus pour un 5e et dernier match décisif, avec l’appui du public alsacien.
Strasbourg, de son côté, espère bien évidemment revenir dans son antre. Diot, Campbell, Andersen, Thornton, Abromaitis… qui ne sont pas nés de la dernière pluie, vont tout donner pour faire déjouer les Couguars. Attention aussi aux fines gâchettes françaises. On pense à Lacombe, à Toupane mais aussi à Leloup. Cet ailier de 27 ans, formé au MSB, a explosé les compteurs mardi dernier, lors du match 1, inscrivant 26 points (à 61% de réussite). Ajoutez-y 5 rebonds et 5 passes et vous comprendrez que le joueur natif du Mans a bien failli battre Nancy à lui tout seul, mardi dernier. En plus, Strasbourg compte depuis le match N°2 sur le facteur “X“ : OD Sanisoke ( 13pts, 14 rebonds en moyenne en Première Ligue italienne)
Ce nouveau joueur sortira-t-il de nouveau de sa boîte ce soir ? Nul ne le sait mais Strasbourg a un renfort de choix supplémentaire. Gentilly doit pousser fort derrière le SLUC et ne rien lâcher, comme lors de ces demi-finales 2006. C’était déjà contre la SIG et après une défaite initiale en Alsace, Nancy avait remis les pendules à l’heure ici, dans une ambiance IN-DES-CRIP-TI-BLE. 8 ans après 2006, en rouge, en blanc, le public doit jouer son rôle de 6e homme. On prend les mêmes et on recommence…
Go SLUC !